Participants : Clément Garnier, Timothée Pralon et Didier Moenne Loccoz
Rédacteur : Clément Garnier
Cavité : Grotte de Pessevieille
Secteur : Mandallaz
Date : 30 /06/2026
TPST : 2h
Objectif : exploration
récit :
Nous retournons à Pessevieille car nous espérons passer le siphon que nous avons mis à) désiphonner hier. On entre sous terre à 11h. Tim passe voir la galerie du fond que La Boulange a commencé à élargir. Il s’enfile et affirme qu’on voit sur 3m de plus sur le même gabarit (impénétrable pour le moment). Nous arrivons vite au siphon terminal. Il a baissé mais s’est ensuite re-rempli. Il est en effet 20cm au dessus du niveau minimal. Nous ne l’avons néanmoins jamais vu aussi vide. Nous commençons par ré-enclencher la vidange du siphon. Je m’avance. Pour passer, il faudrait casser un banc stalagmitique. J’arrive à le supprimer. Je m’enfile dans un boyau étroit et remontant. Il n’y a plus de flotte. Le boyau s’arrête obstruée à l’avant par un conglomérat de galets et au dessus de notre tête une coulée stalagmitique semble boucher la galerie. On entend pourtant un fort écho à l’avant. C’est frustrant. Je reviens avec peine en arrière. Tim prend mon relais et arrive à aller plus loin. Il observe un petit conduit qui remonte sur la droit. De l’air en arrive. C’est strictement impénétrable. J’y retourne pour revoir ce qu’il a vu. Pour moi c’est « petit ». La Boulage prend notre place. Il est moins pessimiste. Pessevieille ce n’est pas terminé mais voici un nouveau chantier. On ressort en enlevant du matériel de la cavité. On est dehors à 13h. Il y a de l’air et de l’écho mais ce n’est donc pas gagné. Il faut élargir au dessus de notre tête en dessus d’un siphon qui se remplit en environ 48h. Cela paraît donc complexe mais ce n’est pas perdu. On est un peu fourbu d’avoir fait une dizaine de sorties en ce mois de Juin. On a fait beaucoup d’efforts pour seulement 3 petits mètres de première. Dame Nature n’est pas cool. Ça manque de récompense.
Matériel sur place : rien ou presque… On a tout sorti.
A faire : élargir les passages étroits. Rattaquer le fond ?
